Un petit tour dans les îles pour ce ragout plus que populaire.

Stoba d’agneau

Stoba d’agneau (Ingrédients pour quatre personnes) :
Faîtes chauffer une cuillère à soupe d’huile végétale dans un grande casserole et faites y dorer un kilogrammes d’épaule d’agneau, coupée en dés d’environ trois centimètres. Réservez dans un plat à part.
Faîtes de nouveau chauffer une cuillère à soupe d’huile dans la même caserolle et faites-y revenir deux oignons jaunes émincés, un poivron rouge grossièrement haché, trois centimètres de gingembre (environ quinze grammes) et deux longs piments rouges détaillé en files lamelles, enfin ajoutez deux cuillère à café de cumin moulu, deux cuillère à café de poivre, un bâton de cannelle. Remuez jusqu’à ce que l’oignon soit tendre.
Rajoutez l’agneau, huit cent grammes de tomates concassées, deux cuillère à café de zeste de citron vert finement rapé, deux cuillère à soupe de jus de citron vert et cinquante-cinq grammes de sucre roux, faites mijoter environ une heure à couvert, jusqu’à ce que l’agneau soit tendre.

Bienvenue dans les îles !

Un passage de ma dernière lecture en date..

Pour ce faire, la thèse du ” parti cartel ” proposé par Richard S. Katz et Peter Mair nous paraît particulièrement éclairante pour comprendre les obstacles institutionnels auxquels doit faire face la famille anticapitaliste aujourd’hui. Après le ” parti de masse ” puis le ” parti attrape-tout “, le ” parti cartel ” inaugure de facto le passage à une autre phase de développement des organisations partisanes.
Fondée sur ce même triptyque parti-société-État, la thèse du parti cartel postule quant à elle un éloignement progressif entre les partis et la société et un rapprochement croissant entre ces organisations et l’État.

Pour un peu plus de détail : Extrême gauche, ultra gauche, gauche de la gauche, gauche extrême : la variété même des dénominations témoigne de la complexité du phénomène. L’indécision sémantique s’ajoute à la diversité qui règne dans cette famille politique dont les généalogies parfois anciennes n’ont d’égales que les propensions historiques aux scissions. La fin du régime soviétique, l’ouverture de la Chine à l’économie mondialisée n’ont nullement fait disparaître ces formations qui s’alimentaient hier aux théories révolutionnaires. Communistes, trotskystes, maoïstes, dissidents des uns et des autres, voisinent aujourd’hui plus ou moins pacifiquement dans un paysage idéologique, certes bigarré, mais dont l’arrimage au pôle de la radicalité de la gauche anticapitaliste confère une forte identité. Le temps des crises sociales et économiques semble leur avoir donné une seconde jeunesse.

Les partis de la gauche anticapitaliste en Europe sous la direction de Jean-Michel De Waele, Daniel Louis Seiler en 2012, éditions Economica.

 

 

En fait cette fois-ci je suis tombé dans une faille spatio-temporel, inhérent une latence d’une quinzaine de jours pour cette nouvelle playlist.
Mais qu-est-ce que le temps, lorsqu’on écoute de la bonne musique !

Écoutez, appréciez, et dîtes m’en des nouvelles.

Des coquilles, erreurs, dates erronées, genres non conforme peuvent être présents.
Ceci est une playlist subjective ainsi que son classement et son organisation.

L’idiot du village

Pour un début de semaine embrasé et energique…


Bigg Jus -  Machines that make civilization fun [2012] // Underground hip-hop, rap

Après le projet Company Flow stoppé à son apogée parmi le meilleur du hip-hop underground, l’attente fut longue pour retrouver un album de l’artiste toujours aussi critique envers la société. Sur cet album Bigg Jus attaque inlassablement la laideur grandissante de l’inégalité de notre société avec une haine et une intelligence hors pair en cette période de guerre permanente et de fatigue économique.

La page de l’artiste sur le label Mush > ici

Piste tirée des écoutes du mois de Mai 2012

La grande place = Bruxelles

Une recette avec des noix, car j’adore ça depuis toujours.. et que mamie m’en procure régulièrement !


Cuisses de poulet farcies aux noix

Cuisses de poulet farcies aux noix  (Ingrédients pour quatre personnes) :
Mixez cent grammes de cerneaux de noix, deux tranches de pain de mie, un jaune d’œuf, une cuillère à soupe de crème fraiche épaisse, un oignon émincé que vous avez précédemment fait suer à la poêle, sel et poivre. Lorsque vous avez un mélange pâteux.
Remplir une cuisse de poulet désossée ou comme moi que vous avez désossé, refermez et frottez la cuisse avec un mélange d’épices doux (sel poivre safran ?).
Badigeonner un plat allant au four avec un peu d’huile, y mettre les cuisses garnies, un peu d’eau, saler et poivrer, parsemer de beurre.
Cuire au four préchauffé à 200°.

Cuisses de poulet farcies aux noix et sa purée de pomme de terre

Purée de pomme de terre (Ingrédients pour quatre personnes) :
Faire cuire les pommes un kilogrammes de pommes de terre pelées et coupées en morceaux de trois centimètres, quinze minutes dans un grand volume d’eau bouillante salée puis égouttez-les.
Avec le dos d’une cuillère en bois, pressez les pommes de terre dans un tamis, au-dessus d’un récipient. Ajoutez quarante grammes de beurre ramolli et cent quatre-vingt millilitre de lait chaud. Remuez jusqu’à l’obtention d’une purée onctueuse. Salez et poivrez.

Cuisses de poulet farcies aux noix

Bon appétit.

Bibliothèque royale de Belgique

Pour un début de semaine saugrenu et excentrique…


Yellow Ostrich – Strange land [2012] // Pop/Rock, Indie, Lo-Fi

Alors que le premier album (The Mistress) du trio sorti en 2010 projetait une musique diffusément expérimental, doucement mélodique, et filandreuse. Strange land est quand à lui musclé et un tantinet blessant avec ces collections d’effet de guitare électrique qui brule dès qu’on appuie sur play. Sans oublier la voix de l’auteur/compositeur Alex Schaaf’s qui donne tout son poids aux paroles.

La page du groupe > ici

Piste tirée des écoutes du mois de Mai 2012

In progress